Qui sommes-nous ?

Madame, Monsieur,

Entre 1964 et 1968, j'étais moi aussi un apprenti. J'ai eu la chance de trouver sur mon chemin des adultes compétents et dévoués qui m'ont appris un métier. J'ai pu en vivre, progresser, continuer des études, fonder une famille, avoir une réussite professionnelle et beaucoup voyager.
50 ans après, j'ai du temps libre, un savoir à partager et l'envie de rendre ce que j'ai reçu.

On peut considérer que la formation de l'apprenti-e repose sur 3 parties :
1. Formation professionnelle pratique, par le patron ;
2. Formation professionnelle théorique, normalement en école ;
3. Formation générale, langue, calcul, culture générale, civisme, histoire, géographie, écologie, genre.

Ici au Bénin, il manque les formations 2 et 3. Trop d'apprenti-e-s peinent à lire et écrire, parlent mal le français, ne savent pas calculer et ignorent tout du monde où ils/elles vivent.

L’ECA n’en fera pas des ingénieurs, mais en enrichissant leurs compétences professionnelles et intellectuelles, ils trouveront de l'intérêt dans leur formation, pourront progresser et s’ouvrir à la vie en société.

Et parce que trop souvent les jeunes femmes passent en deuxième lorsqu’il s’agit de formation et d’éducation, priorité sera donnée à l’inscription des filles dans l’école.

En soutenant financièrement l'ECA, c'est de l'aide directe optimale que vous apportez aux apprenti-e-s, sans intermédiaire, pas de voiture de fonction, ni de voyages d'experts ou frais d’hôtels.
Seul l’enseignant, béninois, est rémunéré.
Cette école n’a aucune orientation religieuse, politique ou commerciale. C'est une initiative privée, totalement bénévole, désintéressée, comptant sur ses propres ressources et sur l’aide de quelques partenaires et amis.
Une idée folle : "Rendre ce que j'ai reçu"

Jean-Claude Vaucher